Du 28 Octobre au 3 Novembre « Le Bénin »
Après notre visite Royale à Aného au Togo, nous prenons la direction du Bénin OUIDAH, ancien centre d’embarquement des esclaves vers le Brésil et Haïti et important centre religieux vaudou.
A la plage 2 monuments à la mémoire de tous ces esclaves déportés vers le Brésil et Haïti.
Direction Cotonou, la plus grande ville du pays, lorsque l’on rentre dans cette ville une agitation anarchique vous surprend, on y conduit dans tous les sens, en confondant les trottoirs et les chaussées, et pour visiter cette ville rien de tel que les motos-taxis.
Nous profitons de notre étape pour rendre visite à la famille de notre ami Gualbert qui est Bénin-ois. Il nous a gentiment accueilli à Ouagadougou et c’est avec lui que nous visitons les 2 pays frontalier du Burkina Faso à savoir le Togo et le Bénin, c’est avec la plus grande gentillesse que nous sommes reçus par la maman, son épouse, sa soeur, et nous en profitons de ce blog pour réitérer nos remerciements.
Gualbert son épouse, Germain et la petite dernière Françoise.
La mamie.
Françoise la belle!!
Échafaudage aux normes!!! à Cotonou
Après 3 jours passés à Cotonou, direction Ganvié, à 18 km de Cotonou la plus grande cité lacustre d’Afrique.
Le marché sur la lagune.
Les pirogues pour se rendre à Ganvier.
Une habitation à Ganvier.
Nous avons une pensée pour notre copain Bara
Devinez qui a pris la photos??
Là ou il y a des fidèles il y a des lieux de prières même sur l’eau.
Nous quittons Cotonou et cette famille charmante pour Dassa-Zoumé ou nous passons la nuit dans une auberge.
Drôle de voisins dans cette auberge!!
Direction Natitingou, nous prenons une piste d’une centaine de km et au milieu de la brousse?
Un lieu de recueillement.
La piste.
Des marchés dans chaque village et partout le légume préféré des africains.
Le manioc.
Nous avons oublier de signaler que le Bénin à une des meilleures cultures d’ananas un délice!
Après bien des périples nous arrivons à la frontière du Bénin et Burkina Faso, nous sommes obligés de dormir sur place dans un motel (moi dans la voiture ceux qui me connaissent savent pourquoi)
étant donner le danger des routes la nuit surtout en période de récolte du coton, ou opèrent des coupeurs de routes.
























Du 4 novembre au 9 novembre le Burkina Faso













































